L'utilisation est le chiffre qui décide de l'année d'un exploitant charter, et c'est aussi celui qu'on cite le plus souvent sans le définir. Commencez par convenir de ce que vous mesurez.
Le chiffre qui compte vraiment
Pas les heures volées. Les heures productives rapportées aux heures disponibles, où disponible signifie appareil en état de service et équipage disposant encore de temps d'activité.
Un appareil qui a volé quatre cents heures dont quatre-vingt-dix de mise en place n'a pas volé quatre cents heures productives. Et un appareil immobilisé trois semaines pour une visite programmée n'était pas disponible : ces semaines ne comptent donc pas non plus au dénominateur.
Mesurez-le mensuellement, pas annuellement. Le chiffre annuel masque le fait que la haute saison était limitée par la capacité et la basse saison par la demande — deux problèmes opposés aux solutions opposées.
Quels trous un canal externe peut combler
Le creux de semaine en basse saison. Un mardi de septembre avec l'appareil au sol, ce sont des coûts fixes qui courent sans recette. Ce trou ne se comble pas par le prix : il se comble par un volume de demandes plus important. Nous affichons un prix « à partir de » par liaison ; le tarif final dépend de la date, du groupe et des bagages, et il est confirmé par écrit avant réservation.
Le retour à vide. Si une mission se termine à Tamarindo et que l'appareil rentre à San José — 97,1 milles nautiques — cette étape existe qu'il y ait quelqu'un à bord ou non. Nous travaillons avec des jambes à vide : elles naissent d’opérations déjà confirmées, sont publiées à court terme et ne sont pas garanties. Demandez-nous la disponibilité du jour.
Et la fenêtre de court terme. Les demandes qui arrivent à deux jours vont à celui qui est référencé et disponible, pas au plus connu. C'est le seul endroit où un petit exploitant bat un grand à armes égales : l'appareil est libre jeudi ou il ne l'est pas.
Quels trous il ne peut pas combler
La haute saison. Votre calendrier est déjà plein, et un canal de plus entre en concurrence avec vos propres clients directs pour le même appareil. C'est la partie que les places de marché exagèrent.
Les journées limitées par l'équipage. Un appareil disponible avec un équipage épuisé reste au sol, et aucun volume de demandes n'y change rien.
Et les liaisons que votre appareil ne dessert pas. Drake Bay est à 83,5 milles nautiques de San José et Quepos à 33,4 ; si le terrain n'admet pas votre catégorie, ces demandes ne seront jamais les vôtres. L’appareil précis est affecté à la confirmation, selon le nombre de passagers, les bagages et le terrain de destination.
L'attente honnête
Un canal externe fait bouger l'utilisation pendant les mois où vous n'êtes pas plein, sur les étapes que vous voliez déjà à vide, et sur les réservations qui arrivent trop tard pour votre propre tunnel.
C'est une amélioration réelle et modeste. Quiconque vous promet un bond de l'utilisation annuelle décrit un marché qui n'existe pas à cette échelle.
Que mesurer avant et après
Trois chiffres, relevés de la même manière sur les deux périodes :
Heures productives sur heures disponibles, mensuel. Le principal.
Part des heures productives venue de canaux externes. Si elle reste à zéro, le canal ne marche pas pour vous et vous devriez arrêter.
Et coût par réservation obtenue, en comptant le temps passé sur les demandes qui ne volent pas.
Le levier que personne ne compte
Votre base. L’appareil peut devoir se repositionner jusqu’à l’aérodrome de départ, et ce tronçon fait partie du devis. Un exploitant dont le travail part d'une région pendant que l'appareil dort dans une autre paie cela sur chaque mission, et aucun canal n'y remédie.
Réglez d'abord la question de la base. Mesurez ensuite ce qu'ajoute un canal externe — sinon vous attribuerez au canal un problème qu'il n'a pas causé et ne peut pas résoudre.
Questions fréquentes
Que devrait mesurer l'utilisation ?
Les heures productives sur les heures disponibles : appareil en état de service et équipage avec du temps d'activité restant.
Pourquoi mensuellement et non annuellement ?
Parce que le chiffre annuel masque que la haute saison était limitée par la capacité et la basse par la demande.
Quels trous un canal externe comble-t-il ?
La semaine en basse saison, les retours à vide et les demandes de court terme.
Lesquels ne comble-t-il pas ?
La haute saison, les journées limitées par l'équipage et les liaisons que votre appareil ne dessert pas.
Quelle amélioration est réaliste ?
Réelle et modeste. Un bond de l'utilisation annuelle décrit un marché qui n'existe pas à cette échelle.
Que mesurer ensuite ?
Heures productives sur disponibles, la part venue du canal, et le coût par réservation obtenue.
Parlons-en
L’appareil précis est affecté à la confirmation, selon le nombre de passagers, les bagages et le terrain de destination.