Quatre-vingt-seize virgule un milles nautiques vers la correspondance internationale. C'est le segment de sortie le plus demandé du Honduras, et la vraie question n'est pas s'il faut voler mais si le direct ou l'escale convient mieux. Tarif sur devis, par appareil.
Données de la liaison
| Donnée | Valeur |
|---|---|
| Départ | Juan Manuel Gálvez (RTB / MHRO), Roatán |
| Arrivée | Ramón Villeda Morales (SAP / MHLM) |
| Distance | 96,1 NM · 178 km |
| Tarif | Sur devis, par appareil |
Direct ou via La Ceiba
C'est la décision que pose ce segment, et les deux options sont légitimes.
| Option | Distance | Maillons |
|---|---|---|
| Direct | 96,1 NM | Un |
| Via La Ceiba | 39,4 + 64,3 = 103,7 NM | Deux |
Sept milles nautiques d'écart. Comme à Utila – Guanaja, la distance ne décide pas : c'est le nombre de maillons qui décide.
Le direct en a un. L'escale en a deux, avec la coordination et l'attente que cela implique — mais aussi plus d'options d'horaire, car le segment Roatán – La Ceiba est court et fréquent.
L’appareil précis est affecté à la confirmation, selon le nombre de passagers, les bagages et le terrain de destination.
Quand chacune se justifie
Le direct, si votre international part avec peu de marge. Un maillon de moins, c'est un endroit de moins où perdre la journée.
L'escale, s'il vous faut une heure précise que le direct ne couvre pas. Avec deux segments courts, il y a plus de combinaisons possibles.
Et il existe une troisième option à connaître : il y a un service régulier Roatán – San Pedro Sula. Pour deux personnes aux dates souples, c'est probablement la réponse.
L'intervalle de plongée commande la journée
C'est la contrainte que ce segment porte plus que tout autre, car presque tout le trafic de Roatán est de la plongée.
Il existe un intervalle recommandé entre la dernière immersion et le vol. L’intervalle entre votre dernière plongée et le vol est celui qu’indique votre centre de plongée.
Sur ce segment il s'enchaîne avec tout le reste : dernière immersion, intervalle, vol, attente à San Pedro Sula, international. Cinq maillons en une journée, et nous n'en contrôlons qu'un.
Cela se planifie à l'envers, depuis l'heure du transatlantique. C'est la règle appliquée à La Ceiba, ici avec un maillon de marge en plus car le vol est plus long.
Et où faire finir le voyage
Si votre itinéraire parcourt plusieurs îles, le point final décide du dernier jour.
| Dernier point | Vers San Pedro Sula |
|---|---|
| La Ceiba | 64,3 NM |
| Utila | 72,1 NM |
| Roatán | 96,1 NM |
| Guanaja | 130,8 NM |
Roatán est au milieu : ce n'est pas le plus proche, mais c'est celui qui a le plus de service, et cela pèse souvent davantage que les milles nautiques.
Questions fréquentes
Direct ou escale à La Ceiba ?
Le direct fait 96,1 milles nautiques ; via La Ceiba, 103,7 en deux segments. Sept d'écart : c'est le nombre de maillons qui décide.
Quand l'escale se justifie-t-elle ?
S'il vous faut une heure précise que le direct ne couvre pas. Avec deux segments courts, plus de combinaisons.
Y a-t-il un service régulier ?
Oui, Roatán – San Pedro Sula. Pour deux personnes aux dates souples, c'est probablement la réponse.
Comment la plongée intervient-elle ?
Elle s'enchaîne avec tout : intervalle, vol, attente, puis l'international. Cinq maillons en une journée. L’intervalle entre votre dernière plongée et le vol est celui qu’indique votre centre de plongée.
Comment se planifie-t-elle ?
À l'envers, depuis l'heure du transatlantique, non depuis la dernière immersion.
Où faire finir un voyage d'îles ?
La Ceiba est à 64,3 milles nautiques et Utila à 72,1. Roatán à 96,1, mais c'est celui qui a le plus de service.